Écologie, travail et revenu

mardi 10 mai 2005
par  Jean Zin, Jérôme Gleizes
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L’écologie politique entretient une relation de plus en plus complexe vis-à-vis de la question du travail. Encore largement en construction, la réflexion des écologistes doit prendre en compte la multiplicité des formes du labeur humain. Jean Zin détaille les rapports, largement intuitifs, qui lient l’écologie à cette interrogation. Or, le concept même du travail entre dans une zone de turbulence intense, bouleversant les repères classiques de l’exploitation, du salariat, mais aussi du sens même du travail. Jérôme Gleizes apporte, en direct et en notes, la contradiction à certaines des positions de Jean Zin...

Ecologie et critique du travail

L’écologie a toujours été une critique du travail, sous les formes les plus naïves de refus du travail ou les plus savantes de critique de la réification, de la domination, de l’hétéronomie ou du productivisme (Gorz, Ellul, Robin, etc.). Cette critique du travail n’est d’ailleurs pas vraiment originale, rappelons que c’était un des thèmes principaux de mai 68. C’est plutôt le fait de transformer la peine du labeur en activité valorisante qui a eu les plus grandes difficultés à s’imposer, jusqu’à très récemment, c’est-à-dire depuis la dépression et le retour du chômage de masse. La nécessité pour l’écologie de garder sa dimension de critique du travail, des conditions de travail comme de sa finalité, ne témoigne d’aucune nostalgie passéiste pour le dur travail d’antan. Au contraire, elle témoigne d’une pensée de l’avenir, de notre responsabilité envers les générations futures, mais aussi au nom des nouvelles forces productives, de notre autonomie et du libre choix de notre activité, indispensables à une économie cognitive en réseaux qui exige de plus en plus de formation, de mobilité et de créativité.
Le travail commence vraiment au néolithique comme travail de la terre. Le labeur est d’abord labour avant de nourrir la croissance des villes, de la civilisation, par l’esclavage et le servage. Plus encore que la richesse, le travail était méprisé de toutes sortes d’aristocrates et d’artistes jusqu’à très récemment. Le retournement a pourtant commencé, il y a longtemps, juste après François d’Assise incarnant la plus haute figure de l’idéal de pauvreté des ordres mendiants, peu de temps avant que la grande peste, le protestantisme et le capitalisme ne fassent du travail et de la richesse les seuls buts de la vie. Si, dès la fin du moyen âge, les mendiants étaient chassés des villes, si les économistes du XVIIIème faisaient déjà du travail la source de la richesse des nations, ce n’est pas avant le XIXème que, pour enrôler dans le salariat une population qui s’y refuse, se développe une pastorale du travailleur (du salut par le travail : "le travail rend libre") aboutissant aux figurations extrêmes, nazies ou stakhanovistes, au travail famille, patrie pétainiste qui rencontre encore le ricanement des surréalistes. Malgré cela, la social-démocratie a construit patiemment avec les syndicats une société salariale où le travail donnait un véritable statut, loin de ces extrémités, mais s’il y a depuis les sans-culottes, une tradition ouvrière travailliste, le triomphe de la social-démocratie est très récent et déjà dépassé par la désagrégation du salariat.

La valorisation du travail comme forme de socialisation des individus s’est véritablement imposée par le chômage de masse. Elle s’est donc imposée négativement. On pourrait y voir simplement la culpabilisation des chômeurs mais c’est aussi un effet de la transformation du travailleur contraint en demandeur d’emploi. Un emploi désiré, un emploi qui manque cruellement, ne peut plus être assimilé à une torture ou une domination mais devient un besoin de socialisation, de participation, d’apporter sa contribution. Reste, pour donner sens à ce retournement sémantique, à transformer réellement l’emploi en statut désirable, ce qui est loin d’être le cas la plupart du temps. Il faut donc aller au bout de cette valorisation du travail qui serait la santé effectivement si la finalité devenait le travailleur lui-même, ce que la nouvelle économie cognitive semble exiger en élevant le niveau "d’employabilité" et mobilisant toutes les ressources de la personne, se tournant ainsi vers le "développement humain". Et encore ne faut-il pas que cette production de soi puisse être absorbée, détournée par la valorisation marchande. On retrouve alors l’écologie et sa critique du travail, exprimée ainsi par les Écolos belges : "Le travail doit être aboli comme moyen de gagner sa vie (au risque de la perdre) et valorisé comme source d’épanouissement personnel" [1].

Le simple fait de valoriser socialement le travail change sa nature et devrait donc renforcer la critique des conditions de travail réelles et d’exploitation plutôt que de redoubler la détresse des chômeurs. Hannah Arendt se moque avec raison des visions idylliques du travail répandues par des moralistes de gauche, même si son refus du travail reste trop aristocratique elle remarque que c’est toujours aux pauvres qu’on demande de "gagner sa vie". Même si les syndicats français s’étaient construits sur la valorisation du travail qui les opposait au lumpen-prolétariat, ils avaient mis dans leur charte l’abolition du salariat, tant il était évident qu’un "bon travail" ne pouvait être subordonné au capital [2]. Difficile d’opposer Marx à son gendre Paul Lafargue à propos du "Droit à la paresse".

Les écologistes se sont toujours opposés aux syndicats productivistes faisant du salariat l’institution socialisante qui devait prendre la suite de l’institution scolaire. La critique écologiste du travail est à la fois quantitative et qualitative. Pour le quantitatif, la société salariale est une société de consommation, comme l’a montré Arendt, qui passe de la production pour satisfaire les besoins, à la consommation pour donner du travail aux salariés, faire tourner les usines (plein emploi). Or ce travail que les écologistes refusent de considérer comme un simple flux est de plus en plus l’objet d’une critique qualitative [3] qui n’est pas seulement technique, dénonçant la parcellisation des tâches et leur répétitivité abrutissante. C’est une critique qui dénonce aussi l’hétéronomie du travail qu’André Gorz oppose à l’activité autonome, qui peut être du travail mais qu’on a choisi sans contrainte, dont on assume la finalité (on en voit le bout). C’est donc un travail par objectif, même si en général le travail par objectif est hétéronome dans le contexte du salariat productiviste soumis au rendement du capital. Pour l’écologie, on ne peut séparer le travail et ses outils, ses conditions, ses moyens de production, son abord de la réalité et de l’environnement. Il y a unité entre la fin et les moyens, producteur et consommateur.

La critique écologiste ne se réduit pas à une "critique artiste" (Bourdieu, Boltanski) de l’authenticité désintéressée, ou bien à l’opposition au salariat productiviste mais soutient aussi les activités autonomes et alternatives comme les SEL. Considérant le travail sous l’angle du développement humain, de la socialisation et de la diversité des talents de chacun, et non d’une productivité immédiate ou d’une simple insertion, l’écologie construit une économie plurielle faisant une place de plus en plus grande à une production non marchande, à la coopération plutôt que la concurrence, à la réduction du temps de travail. Loin d’être une nostalgie du passé, l’écologie correspond aux exigences de l’avenir, d’une économie en réseaux, de la formation et de la gratuité dont témoignent les logiciels libres. La mobilisation de toute la subjectivité et de l’autonomie individuelle dans l’économie de la relation, de la communication et du savoir rend de plus en plus ignoble la logique du profit et de l’appropriation marchande en même temps qu’elle brouille toute distinction entre travail et hors-travail. C’est grâce à l’automatisation, à l’informatique et à Internet que l’objectif d’un travail autonome devient possible, passant d’une nécessité vitale à une fonction sociale gratifiante, une activité choisie, de la discipline ou du contrôle à la gestion par projet.

Travail et revenu

Ce qui apparaît dans cet aperçu de la conception écologiste du travail, c’est que le travail n’a pas de rapport avec le revenu, ou très peu, contrairement à ce que croient la plupart des "marxistes". Si la représentation dominante du travail n’est plus celle d’une corvée imposée mais un statut désirable, les indemnités ne sont plus forcément proportionnelles au travail lui-même (sa désutilité supposée) mais, plutôt aux dépenses qu’il exige (ou aux pertes qu’on peut causer). C’est d’autant plus vrai qu’on entre dans une économie immatérielle, informationnelle et culturelle qui ne peut plus avoir le profit immédiat comme motivation. En cela, on peut toujours réduire cette nouvelle contrainte productive à une "critique artiste", on ne s’en débarrassera pas pour autant dans la production de logiciels notamment, de plus en plus centrale. On n’est plus ici dans une logique comptable mais plutôt dans la logique de la formule de Prosper Enfantin reprise par Marx "De chacun selon ses capacités, à chacun selon ses besoins".

Il y a de nombreuses réflexions écologistes sur les besoins, les inégalités, le partage, la gratuité surtout, mais le plus intéressant sans doute, pour le revenu, c’est la proposition de monnaies plurielles non thésaurisables (i.e. que l’on ne peut pas accumuler durablement). Cela permet de différencier les besoins de base qui doivent être assurés à tous, l’accès aux biens culturels et immatériels qui doit être le plus large possible, et enfin les biens matériels, les ressources rares et non renouvelables dont la consommation doit être découragée par des prix élevés. Il est par contre inacceptable de réduire un revenu minimum à des tickets de nourriture, comme aux États-Unis. Une part importante du revenu doit rester en monnaie ordinaire, non affectée, préservant l’indispensable autonomie de l’individu.

En tout cas, les écologistes de tous les pays ont toujours défendu sous une forme ou une autre, un revenu garanti, l’appartenance à la société devant protéger de la nécessité. C’est même ce qui oppose les écologistes aux économistes se réclamant d’une écologie impitoyable de lutte pour la survie car il ne s’agit pas de s’adapter aux dégradations de l’environnement mais au contraire de le sauvegarder pour nous protéger. Le droit à l’existence et à une vie de qualité passe par une garantie de revenu assurant l’autonomie financière et l’intégrité de la personne. Il exprime donc la solidarité sociale, assurant l’autonomie de la personne, condition de sa responsabilité et rassemble ainsi les 3 valeurs écologistes d’autonomie, de solidarité et de responsabilité.

Les écologistes défendent le revenu garanti 1) au nom de la pensée globale, du développement humain, d’une dépendance de la société qui doit donner l’indépendance par rapport aux choses 2) au nom de l’anti-productivisme, de la sortie du salariat pour subventionner les activités non-marchandes, l’auto-emploi 3) au nom de l’écologie comme stade cognitif, prise de conscience des conséquences de notre production et révolution informationnelle. Investissement dans la production de soi (employabilité) et la créativité (intellectuels précaires), la coopération et la participation politique afin d’assurer nos capacités de résistance et d’évolution. 4) au nom enfin d’une abondance et d’une gratuité insupportable au capitalisme tout comme les sont ses pollutions. L’écologie rétablit la limite, la nécessité vitale à la place du profit.

Tous ces arguments convergent pour faire du revenu garanti la base d’une production écologiste délivrée de la pression du marché du travail et de l’exploitation capitaliste. Certains doutent de la crédibilité de cette utopie que les nouvelles forces productives imposeront pourtant. L’utopie c’est de croire qu’on peut continuer comme cela !

Un revenu garanti ne signifie pas un revenu unique, une totale égalité de revenu pour tous, même si certains en rêvent. Les inégalités ne sont pas choquantes quand elles ne sont pas trop criantes et ne laissent personne dans la misère. Il est normal que ceux qui savent gagner de l’argent en gagnent, ce n’est plus le principal objectif social. Il est bien difficile de prétendre à une véritable justice sur cette question comme toutes les idéologies le prétendent tour à tour. Les conventions collectives ont voulu constituer des barèmes discutés démocratiquement mais on s’aperçoit que la structure des revenus reflète la structure sociale plutôt qu’une échelle de compétences. La question des revenus est donc la question politique par excellence de la reproduction des inégalités (voir le dernier livre de Piketty) qui ne peut se résoudre par un égalitarisme de façade mais seulement par la prise en compte des inégalités nécessaires à la reproduction de la société.

Ainsi on peut déplorer l’inégalité entre revenus masculins et féminins, ou la domination de la génération 68 finissante sur une jeunesse délaissée ou minorisée dans la dépendance de leurs vieux. On ne peut pas substituer à ces injustices un revenu égal selon le temps passé comme le préconisent certains écologistes (time-dollar) car le travail devenant de plus en plus virtuose se réduit de moins en moins à son temps d’exécution, mobilisant souvent toute la vie. Remarquons que "les femmes" ne se plaignent pas de l’inégalité des salaires mais de ne pas participer à la hiérarchie des salaires à égalité avec les hommes. Ce qu’elles refusent, ce n’est pas la hiérarchie mais le patriarcat, la hiérarchisation des sexes.

Dans l’impossibilité de calculer un juste revenu il faut sans doute se résigner à des revenus fluctuants entre un revenu garanti et un maximum acceptable, où seul l’après-coup détermine la valeur du travail, réponse du marché, feed-back, et où la mobilité personnelle autant que professionnelle doit être assurée par une continuité de droits et de revenu, à un niveau suffisant pour ne perdre ni ses compétences, ni son statut social. Une sorte de statut de l’intermittent du spectacle amélioré et généralisé [4].

Dans un monde où le travail était rémunéré au temps passé, on pouvait croire que le travail se réduisait à l’effort physique. Aujourd’hui il est bien difficile de chiffrer l’apport de chacun dans un système où la productivité dépend complètement de la productivité globale de l’entreprise d’une part et, d’autre part de la formation, de l’expérience, de l’histoire de chacun. Le revenu doit financer les formations, reconversions, congés, maladies, retraites. Vouloir maintenir une certaine proportionnalité du revenu au travail, c’est maintenir une vision à court terme incompatible avec le développement durable et une logique d’investissement, d’innovation et de formation. Il faut se donner le temps, un avenir, se réapproprier sa vie. De toute façon, la féminisation du salariat, presque majoritaire déjà, rend inéluctable la prise en compte du hors-travail. Le revenu devient aussi global que le travail, il n’est plus le produit du travailleur mais l’investissement dans son avenir, protection de l’individu et condition du développement humain, des nouvelles forces productives en réseau [5].


[1Jusqu’à maintenant ces deux objectifs étaient largement antagonistes. Les autorités publiques préfèrent toujours rendre la socialisation par le travail obligatoire (workfare). Le PARE est par exemple un de ces instruments qui obligent les chômeurs à se réinsérer par le travail salarié uniquement, sans une véritable recherche de l’épanouissement personnel. Cette mise au travail forcé transforme le phénomène de chômage de masse, en phénomène de pauvreté de masse, de travailleurs pauvres (working poors).

[2Deux formes de subordination du travail au Capital (ou de subsomption du travail sous le Capital) existent et se sont historiquement succédées : la subsomption formelle, la libre disposition de la force de travail par le capitaliste à travers le contrat de travail qui entraîne une dépendance monétaire dans le procès de circulation et la subsomption réelle, soumission du travailleur au capital à l’intérieur du procès de production qui étend la dépendance aux conditions du procès du travail (rationalisation, organisation, machines). L’abolition du salariat a pour objectif de fuir ces soumissions. Et aujourd’hui, une troisième forme de soumission arrive que l’on pourrait appeler subsomption intégrale de la vie dans le sens où c’est la totalité de l’être qui est soumise au capital : la force de travail, la force physique et la subjectivité. La distinction entre temps de travail et temps de hors travail s’estompe. L’individu perd la maîtrise de soi. La production de soi s’extériorise. Mais, cette forme se subsomption est autodestructrice dans la mesure où la subjectivité ne peut se développer dans un tel environnement de soumission. Le mouvement dialectique continue ainsi entre les moments de soumission et les moments de libertés. De nouvelles fuites se manifestent face à ces nouvelles enclosures.

[3Les écologistes s’opposent à de nombreux marxistes sur ce point. Pour ces derniers, partant du principe que le travail est la seule source de la richesse (en simplifiant à l’extrême la loi de la valeur), ils sanctifient le travail sans discuter du concept même de travail qui recoupe des catégories d’activités humaines très diversifiées. Cet unilatéralisme analytique justifie le productivisme. Hannah Arendt avait déjà critiqué l’analyse marxienne du travail en distinguant la poèsis du ponein, en termes gorziens, le travail autonome du travail hétéronome. De plus, la croissance de la production immatérielle pose des difficultés théoriques insurmontables aux analyses marxistes qui ont tendance à assimiler mécaniquement la valeur travail au temps de travail nécessaire à la production. Cette analyse devient rapidement inopérante pour les productions en réseaux où les temps hors travail peuvent avoir autant d’importance que les temps traditionnels du travail. Nous assistons ainsi à un nouveau conflit et à une nouvelle forme d’aliénation entre ceux qui veulent aliéner les subjectivités individuelles et ceux qui désirent en rester maître et faire partager leurs connaissances sans contraintes.

[4Dans ce cadre, le revenu garanti doit servir à renforcer la production immatérielle. Par exemple, les intermittents du spectacle bénéficient d’une garanti de revenu à travers un système d’allocation chômage qui assure une continuité entre les périodes de production artistique et les périodes de préparation, même si le MEDEF essaie aujourd’hui d’y mettre fin. Cette garantie de revenu permet à des personnes de préparer de futures créations sans pour autant qu’une contrepartie en terme de production soit imposée. En généralisant ce mécanisme, cela permet à chacun et chacune de bénéficier de cette possibilité. Le revenu garanti pourrait même s’imposer en partant de la rationalité économique. Le mode de production du logiciel libre est plus efficace que celui du logiciel "propriétaire" (Microsoft par exemple), car du fait de la propriété de libre partage des connaissances, il permet au réseau de fonctionner sans "coûts de transactions" avec une très grande efficacité : il y a toujours une personne sur la toile qui connaît la réponse ou qui peut essayer d’en trouver une. Mais la conséquence de cette libre accessibilité, c’est la possibilité d’obtenir gratuitement le logiciel. Se pose un problème de financement qui est aujourd’hui réglé soit par le bénévolat, soit le soutien indirect d’entreprises privées, soit par le détournement d’heures de travail hétéronome. Si on veut bénéficier de la puissance des subjectivités, la société ne doit pas chercher à les aliéner mais elle doit chercher à les développer en trouvant un moyen de les financer.

[5Le concept de revenu garanti permet d’élargir l’analyse de la relation keynésienne investissement/épargne. La grande innovation conceptuelle keynésienne, bien souvent ignorée, est d’avoir inversé la relation entre épargne et investissement. Chez les classiques et les néo-classiques, tout investissement doit nécessiter une épargne préalable ex-ante, c’est-à-dire qu’il doit être financé avant sa réalisation. Chez Keynes, l’investissement est financé ex-post car un investissement va générer des revenus qui vont générer à leur tour une épargne qui va permettre de rembourser le coût initial de l’investissement. Un investissement est un pari sur le futur. Le revenu garanti permet l’investissement dans la production immatérielle. Il reconnaît que la production est essentiellement le fait de la personne dans son entier (la force de travail, la force physique et la subjectivité). C’est un pari dans la personne.


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